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Il y a quelques jours, c'était mon anniversaire.

C'était mon anniversaire, et je pensais qu'il ne pourrait pas être "joyeux", car comment être joyeux quand on est spectatrice impuissante d’une détresse sociale et psychologique multi-azimuts, en permanence exhibée sur toutes les chaînes et tous les réseaux sociaux? Quand on se sent en permanence, malgré soi, consommatrice de news, fake ou non. Je suis une citoyenne normale : comme tout le monde, je tente d’être actrice de mon quotidien, comme je peux, en respectant tout ce qui me permettra de ne pas attraper cet épouvantable virus.

J'ai reçu des dizaines de voeux de tous ceux qui me savaient confinée à Bézaudun depuis presque un mois. Il y a eu des zoom, des Face Time, des SMS, le téléphone. Merci à vous tous qui connaissez mon amour des fêtes déjantées... Finalement, bien au chaud au coin du feu, alors que dehors, en altitude, il fait déjà si froid, nous étions tous ensemble... mine de rien. Parmi toutes vos pensées, me sont parvenus ces quelques mots, en parfaite adéquation avec ce que je ressens, et que je veux partager avec le plus grand nombre la profondeur de ce message si joyeux, si positif. Il s'adresse à tous ceux qui, quelles que soient les circonstances de la vie, ont décidé une fois pour toutes qu'ils en étaient les acteurs. Pas des victimes.



Une belle peur!

Il y a trois semaines, à Paris, j’ai eu une de ces peurs!

Trois jours plus tôt, je m’étais sentie, au fil de la journée, de plus en plus patraque, bizarre, avec un picotement désagréable au fond de la gorge… la Covid! Malgré toutes mes précautions, masque, distanciation, application TousAntiCovid et confinement, j’avais attrapé ce virus qui pouvait me tuer!

Je révisai fébrilement ce qui m’attendait : j’allais avoir de la fièvre, et mal partout, et ressentirai une fatigue intense. Et puis au bout d’une dizaine de jours, alors que je me penserai sortie d’affaire, je ne pourrai plus respirer…

Je tentai de me remémorer le nom des personnes que j’avais pu rencontrer, de plus ou moins près, et combien de minutes, la semaine précédente ; mes allées venues, les magasins dans lesquels j’étais entrée… C’était démoniaque.

J’imaginais le pire. Je pris ma température plusieurs fois par jour (et même la nuit) pendant trois jours : j’attendais de « vrais » symptômes pour me faire tester.

Pour finir, cet énorme rhume ( dont la seule évocation, somme toute, me ravit), n’a entraîné aucune fièvre. De ma vie entière, je n’ai jamais été aussi heureuse d’avoir été enrhumée :


En réalité, quand j’y pense, cela faisait des semaine que je ne m’étais pas sentie aussi vivante… et aussi en forme!


Suis-je une rescapée?

Chaque jour, j’ai l’impression d’être une rescapée. Mais quand j’y réfléchis, c’est une erreur : un rescapé a survécu à un accident.

Pourtant, j’ai survécu à plusieurs accidents tout au long de ma vie aventurière : des chutes et des naufrages de toutes sortes, une maladie, des situations humaines dangereuses… et je n’ai jamais eu le sentiment d’être une rescapée. Pour moi, il s’agissait d’ accidents de parcours. Formateurs. Porteurs. Constitutifs de ce que j’allais devenir grâce à ces nouvelles expériences. En gros, sans réelle importance, et sans peur particulière ni pendant ni après. En fait, jusqu’à aujourd’hui, lorsque je pensais à la mort, ce n’était pas la mienne.

Jusqu’à aujourd’hui….

Parce que depuis des mois, une idée s'enfonce lentement dans ma tête : si tu attrapes la Covid 19, tu peux mourir parce que ton corps a 70 ans. Au début, jusqu’au confinement, je ne me sentais pas vraiment concernée. Et puis, à force d’entendre dire sur tous les tons que les personnes de plus de 65 ans étaient les aînés, les seniors, des personnes vulnérables, j’ai commencé à COMPRENDRE qu’il s’agissait de moi. Tant mieux, me direz-vous. J’ai cessé de vivre dangereusement. Et d’avoir eu peur, je suis toujours vivante. Un moment, j’ai même eu l’impression que j’allais cesser de vivre tout court.

Mais heureusement, le 11 mai est arrivé, et ça n’a pas duré. Avec l’été, les allées-venues, les enfants, les petits enfants, les marches en montagne, le bonheur de grimper dans une montgolfière, même plus peur!

Et badaboum, c’est reparti. Alors, j’ai décidé d’être actrice de cette sorte de non vie. Tous les matins, je suis heureuse de vivre. Je me sens rescapée, alors même que ce à quoi je survis, c’est le contraire d’un accident. J’essaie de vivre au maximum sans me mettre en danger. Est ce que c’est ça, renaître de ses cendres? Est ce que c’est décider, chaque matin, qu’il ne faut rien rater de cette journée, quel que soit ce « rien », parce que c'est peut-être la dernière vraie journée, celle dont je suis maître?

Je regarde en l’air une épée de Damoclès pendue par un fil au-dessus de moi, qui me donne en permanence l’impression d’échapper chaque jour à la mort.

Pourvu que le fil ne casse pas!


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Normalement, chaque année au mois de juin, je marche.

Je marche, en Bretagne. Je longe la mer, tout près d'elle, ou en hauteur, sur le sentier côtier appelé le GR34. En juin. Quelquefois j'ai commencé fin mai. Parfois, c'est deux semaines, parfois sept. Au rythme de mes pas, des mots s'écrivent dans ma tête.

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J'ai toujours aimé écrire. Le partage par les mots écrits. Et les soirées consacrées aux séances de signature, lorsqu'enfin, non pas l'enfant, comme l'a si bien écrit Victor Hugo, mais le livre, paraît. Est paru. Est lu.

Que sont mes élèves devenus? est sorti juste avant le début du confinement, le 09 mars. Il est un peu dommage, pour un livre, de devoir être immédiatement mis en "mode veille" pour cause de confinement alors même qu'il a été écrit pour donner de la force, des idées, des raisons de se battre et d'avancer. Pour aller de l'avant. En fait, je ne suis pas certaine que ce soit la même chose, "aller de l'avant" et "avancer".

En tout cas, l'échec scolaire n'avait plus qu'à bien se tenir : les parents et les enseignants, les enfants aussi qui avaient voulu témoigner pour que, d'une certaine façon, justice soit rendue à leurs semblables, tous pourraient se retrouver dans les lignes de cet ouvrage, et y puiser des idées et de l'espoir.

Malheureusement, mon livre n'était pas seul à être confiné. Moi aussi. Du coup, j'étais empêchée de rencontrer mes futurs lecteurs, mes amis, les témoins et acteurs, d'une certaine façon, de mes ouvrages au cours de ces merveilleuses soirées où l'écrit est roi.

Et aussi d'aller marcher en Bretagne, comme chaque année à la même époque. Entre autre.

Alors, j'ai décidé de me replonger dans l'écriture d' un roman qui parle de liberté, de folie, de voyage et d'amour. J'avais tout mon temps.

Un clair matin d'avril est paru le 20 mai. En plein début de déconfinement. J'espère qu'il ne restera pas en mode veille.


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Le nouveau livre d'Elisabeth Godon est un roman.

Vous voulez vous déconfiner en souplesse ? Voyager en toute sécurité sans trop bouger ? Savourer votre liberté retrouvée ? Je vous propose un roman débordant de vitalité.

Les rebondissements d' Un clair matin d’avril (Librinova) vous entraîneront autour du monde.



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Dis papa, c’est loin, septembre ?

Avant, il allait à l’école, en moyenne section. Il savait que, presque chaque jour, après avoir avalé une tasse de café, papa mettrait sa veste et dirait : « Dépêche-toi. On y va. On va être en retard ». En réalité, son papa n’allait pas être particulièrement en retard. C’était lui, Jérôme, qui, après avoir couru de toutes ses petites jambes auprès des grandes de son papa, arriverait au dernier moment devant la porte de l’école, et devant la directrice.


Une fois le portail franchi, tout allait bien. Son maître était là, ses camarades aussi. Jérôme entrait dans la classe. Sa classe. Il posait sa photo sous son prénom, qu’il était heureux, et fier, de reconnaître, chaque matin. Ensuite, il filait au coin bricolage retrouver ses deux meilleurs copains. Tout était en ordre, tout était normal, il se sentait en sécurité. Il était chez lui. Le reste du monde n’existait plus. Il le retrouverait à la fin de la journée, ce reste du monde. Quand maman viendrait chercher. C’était avant. Quand il vivait des moments à lui, qu’il ne pouvait raconter que si quelque chose de spécial s’était passé dans sa journée d’école. Sinon, comme tous les enfants de son âge qui peuvent commencer à se repérer dans le temps grâce au langage, en situant les évènements les uns par rapport aux autres, il n’avait rien à dire.


Car pour parler de ce qu’on fait, ou de ce qu’on fera, il faut qu’on puisse se le représenter. Ce qui n’est guère possible à quatre ans. Progressivement, le langage va transformer sa mémoire, ainsi que ses connaissances temporelles. Cette construction lente du temps est différente selon chaque enfant d’une même classe. Elle se met progressivement en place grâce à une médiation fondamentale et commune, le langage. Ce qui est précisément un des buts principaux des deux premières années de l’école maternelle. N’oublions pas que le temps, pour le jeune enfant, n’existe tout simplement pas. Il ne se voit, ne se vit, d’une manière totalement égocentrique et parfaitement normale pour son âge, que dans le présent. Et ne parlons pas de la durée, le temps qui s’écoule entre le début et la fin d’une activité ou d’un évènement, liée à la vitesse et à la distance. Que celui qui n’a jamais compté le temps, avant le retour d’un être aimé et attendu par son enfant jusqu’à 7 ou 8 ans, en nombre de « dodos », me jette la première pierre.


Un jour, en mars, tout s’est arrêté. Complètement arrêté. Chacun, grand ou petit, a fait comme il a pu. Et chacun, plus ou moins, peu ou prou, s’est adapté à la situation, en a pris son parti, y a trouvé des avantages, ou non. S’est accommodé, s’est habitué, ou non. Mais a appris, et a pratiqué la distanciation sociale. Il n’y aurait pas de miracle : pour recommencer un jour à vivre normalement avec les autres, il fallait vivre sans les autres. Sauf à la maison. Les familles se sont souvent retrouvées, les enfants ont pu réellement vivre avec leurs parents, pour le meilleur et/ou pour le pire.

L’école a pu continuer, de mieux en mieux, de pire en pire, ou pas du tout.

D’interdits ou de limités, les écrans sont devenus indispensables, et même parfois des sauveurs. C’était le monde à l’envers. C’était « en attendant ».

Les enfants de l’école maternelle, des CP, des CE1, ne pouvaient attendre autre chose qu’un retour à l’école, indispensable à tous niveaux : pédagogique, bien sûr, mais surtout socialement, affectivement, relationnellement. On peut penser que la continuité pédagogique a pu fonctionner, parfois excellemment, parfois mal, parfois avec les parents, parfois sans, à partir de la grande section de maternelle. Pour les plus petits, je crains que ce confinement n’ait eu des effets très divers selon les parents, les familles, les espaces, les enseignants. Mais il est vraisemblable que, pour tous, l’arrêt brutal d’une socialisation et d’une structuration commencée et poursuivie jour après jour selon une pédagogie éprouvée a eu des répercussions, certes invisibles sur le moment, mais réelles. Tout à fait réelles.

Bien sûr, tout ceci est parfaitement rattrapable selon les enfants et les contextes. Mais aucun adulte ne peut prévoir ni anticiper ce qu’il en adviendra, justement parce que ces répercussions mettront du temps à s’exprimer, qu’elles ne s’exprimeront le plus souvent qu’à l’école, et qu’avant qu’elles ne s’expriment, la plupart du temps, on ne voit rien venir.

Donc, plus vite les enfants retourneront à l’école, plus vite ces effets négatifs seront atténués, parce qu’exprimés, par leurs comportements, leurs mots et leurs productions enfantines. Là où ils prennent sens, avec leur enseignant, devant leurs pairs, dans leur monde.


Attendre cette mythique « rentrée de septembre » floue, qui, pour trop de jeunes enfants, ne signifie rien d’autre que, au mieux, « un jour », et souvent « jamais », est une erreur. Certes, quelques-uns disent le contraire, et qu’ils sont heureux de rester à la maison. Mais qu’ils auraient « quand même » bien aimé dire au-revoir à leur enseignant, leur classe, leurs camarades. Pour beaucoup, ce moment volé est déstructurant. Et pour tous, de mon point de vue, une absence de limites clairement vécues, parlées et fêtées entre l’école et les vacances ne peut qu’être préjudiciable à la prochaine rentrée. Où chacun sera dans la classe du dessus. Avec ou sans leurs amis. Pour passer des vacances sereines et reposantes, il faut savoir où on en est sur le plan des acquisitions scolaires prévues fin juin. Où seront-ils, les autres, « l’année prochaine » ? Car même si c’est dans quatre mois, c’est quand même l’année prochaine.

Chaque enfant a le droit de terminer dignement son année scolaire. Pour certains, bien sûr, ce n’est pas possible. Mais cette impossibilité doit alors être dite, expliquée par les adultes pour n’être ni anxiogène ni culpabilisante. Les enfants ont tous très bien compris la situation, et leur rôle d’acteurs dans, et pour, la bonne marche de cette reprise, qu’ils soient chez eux ou à l’école.

Tous les risques, sanitaires, économiques et politiques, sont analysés et pris en compte depuis le début de cette pandémie. Ce qui a rendu possible le début du déconfinement scolaire. Tous, sauf ce qui n’est ni visible, ni quantifiable : ne pas retourner au moins deux semaines à l’école, au collège ou au lycée avant le mois de juillet aura des conséquences psychoaffectives et/ou pédagogiques importantes. D’une manière ou d’une autre. Et ces risques là ne se feront sentir que plus tard. Si on veut éviter des échecs scolaires massifs, des troubles des apprentissages d’autant plus durables qu’ils ne seront identifiés, au mieux, qu’au CE1 ou au CE2, il faut que tous ceux qui le peuvent terminent « normalement » leur année scolaire. Là est le véritable risque.

Qu’il soit maire, soignant, enseignant, technicien de surface et, ou non, parent à la fois, chacun a essayé d’évaluer, à l’aulne de sa réflexion, de son expérience, de son vécu, des informations dont il dispose, de ses responsabilités et des impératifs, économiques ou non, qui sont les siens, les risques d’envoyer son enfant à l’école.

Je crains, pour ma part, que la peur du virus ne se soit transformée, au fil des jours, en peur des autres, une peur informe, irraisonnée, dont sont victimes les enfants.

Car soyons sérieux : de quels risques parle t-on ? Et, finalement, et surtout, des risques pour qui ? On sait parfaitement aujourd’hui qu’un enfant infecté par le Covid-19 développe très rarement des symptômes sévères, et n’est en aucun cas le vecteur principal de circulation du virus.

Les résultats de ces premières semaines de reprise avec des mesures barrières drastiques, mais sans doute nécessaires au début, seront bientôt connus. Les équipes enseignantes, directeurs compris, font des prodiges d’inventivité, avec les professeurs d’art plastique, de sport, de musique, avec les psychologues scolaires. À l’extérieur, à la maison, dans la rue, les enfants ont souvent recommencé à jouer ensemble, les adolescents à se rencontrer. En tenant compte, le plus souvent, rendons leur justice et hommage, des distanciations.

Souhaitons que les mesures barrières puissent être revues à la baisse pour permettre au moins un roulement et une reprise d’une ou deux semaines pour chaque élève. Si le bilan de début du mois de juin autorise la poursuite de ce déconfinement, bien sûr.
















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08 mai 2020 : aurais-je mal compris?

Nous sommes à Paris. Paris 15ème. Il fait beau, et en ce dernier vendredi de confinement, quoi de plus tentant qu'une balade d'une heure vers la Seine, après avoir rempli l'attestation de déplacement ? L'antépénultième. En effet, lundi commence notre déconfinement.

En réalité, mon soulagement est mitigé : en Île -de-France, nous sommes en rouge. En rouge!!! Normalement, l'idée fixe de tous les habitants, 15ème arrondissement par exemple, serait de passer "au vert", pas vrai?

J'ai dû mal comprendre. Je pensais que pour casser la progression du virus, chacun, lorsqu'il sort de chez lui, doit porter un masque. Le feuilleton à ce sujet n'est sans doute pas terminé, mais aujourd'hui, tout le monde peut s'en procurer.

Mon mari prétend que le Premier Ministre, lors de son allocution télévisée d'hier après-midi, n' en a pas rendu le port obligatoire dans la rue. J'ai du mal à le croire. Quand bien même. C'est une question de bon sens. On n'est pas des enfants, et si on veut passer au "vert", il faut mettre toutes les chances de notre côté. Ça commence par le masque, comme dans tous les pays où l'on tente de sortir de cette épidémie.

Du coup, je décide de mener ma petite enquête. Il y a beaucoup de monde. Je commence par un simple comptage. Sept personnes sur dix, tous âges confondus, ne portent pas de masque. Mon incrédulité se transforme, petit à petit, en colère : ne pas porter de masque, c'est risquer de faire repartir les contaminations, c'est la certitude de rester une "zone rouge", et c'est aussi, pour moi, pour nous, l'impossibilité de quitter Paris, de partir un jour vers le soleil et nos petites filles. Je vois, pour le coup, "rouge".

Incivilité ? Bêtise ? Égoïsme ? Ou plus simplement inconscience infantile ?


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Le Covid-19 "raconté" par une petite fille de 6 ans

Le bonhomme en haut à gauche est malade. Il va à l’hôpital. Le virus se développe et il finit par mourir (image du bas). Ensuite le virus ressort du bonhomme mort encore plus puissant (à gauche) et prend le chemin vers le bonhomme qui est encore sain ( haut droite)

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Cette petite fille a 6 ans et demi, et fait partie des enfants qui vivent dans une famille équilibrée où elle peut s' exprimer....On n’ imagine pas ce qui est en train de se passer dans la tête des gamins qui ne savent pas et/ou ne peuvent pas s’exprimer à la maison.


Les écrans et les jeux sont là....

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29/04/2020


RIONS UN PEU : le Carnaval a pris fin le mercredi 26 février.

En Guyane, des centaines de masques sont disponibles depuis le 26 février

En Guyane, durant tout le carnaval, le samedi soir, les femmes sont des Touloulous. Les cavaliers attendent sur le bord de la piste d'être invités, et acceptent toutes les danses sans connaître l'identité de leur cavalière.


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28/04/2020 Déconfinement scolaire : on tourne en rond.



On tourne en rond, et il est dommage que le mouvement soit centrifuge, et pas centripète.

Axiôme de base incontournable : ce sont les enfants qui doivent rester au centre du débat, pas le virus. Si on veut éviter une forte augmentation du nombre d’élèves en échec scolaire, en danger ou en déshérence à la rentrée de septembre, c'est maintenant qu'il faut agir. Avec eux. À l'école.